ÉQUIPES / LES JAUNES
Louliko Shibao
Capitaine
Louliko est diplômée en 2008 de LADMMI, école professionnelle de danse contemporaine basée à Montréal. Elle obtient par l'OQWBJ le privilège de participer à des stages de perfectionnement en danse à Bruxelles. Développant un intérêt particulier dans les enjeux physiques qu'impliquent les arts martiaux et l'improvisation, elle continue son entrainement avec la capoeira et fait partie de la ligue d'impro-mouvement Les Imprudanses depuis 2006. Elle participe à une œuvre chorégraphique de Lucie Grégoire, «Le retour du temps », travaille pour le dramaturge Daniel Danis dans « La trilogie des Flous », pour Marie Béland dans le projet « Les Précédents » et pour Roger Sinha dans la reprise de « Benches ». De plus, Louliko prend part dans de nombreuses interventions-performances de la compagnie Human Playground. C'est avec cette dernière qu'elle dansera lors du Festival Juste pour Rire dans « AutoFiction », un trio humain pour une voiture. Sa curiosité et sa recherche des pratiques d'ici et d'ailleurs l'amènent souvent sur les routes du Canada, de l'Europe et de l'Asie. En 2009, Louliko réalise avec le soutien du CALQ une recherche en danse au Japon et participe au stage intensif Deltebre Danza en Espagne.
Ariane Boulet
Fraîchement diplômée de l’Université du Québec à Montréal en danse contemporaine (2009), Ariane entre déjà et avec beaucoup d’énergie dans plusieurs projets de création. Entre autres, elle participera en 2009/2010 au projet In Limbo sous la direction de Lynda Gaudreau, ainsi qu’à la pièce Un jour, mon père m’a dit de Sarah-Ève Grant, présentée à Tangente en mai 2010. Elle travaille aussi comme assistante de recherche et interprète pour Andrée Martin dans le cadre de l’Abécédaire du corps dansant, et pour Système Kangourou pour leur nouvelle création, Mobycool, qui sera présentée au théâtre Lachapelle à l’automne 2010. Depuis toujours intéressée par l’investissement et l’identité de l’interprète en danse, elle poursuit aujourd’hui une maîtrise en danse à l’UQAM, plus spécifiquement en recherche quant à l’authenticité de l’interprète dans le jeu. Aussi passionnée d’acrobatie et de plein air, elle poursuit une formation constante autant en danse qu’en théâtre, yoga, escalade et disciplines aériennes, et c’est par un très grand besoin expressif et communicatif qu’elle s’investit dans l’écriture. Elle se joint avec enthousiasme aux Imprudanses en 2009, après une formation donnée par la compagnie.
Guillaume Chouinard
Dipômé de l'université du Québec en théâtre, Guillaume Chouinard a parfait sa formation en s'initiant à diverses disciplines : jeu, mime, improvisation (LNI), danse-contact et gymnastique acrobatique. Cette expérience multidisciplinaire l'amène à travailler dans des contextes fort variés. C'est ainsi qu'en 1992 il cofonde avec plusieurs acteurs de sa génération un collectif danse-théâtre, Les Moitsutoitsous, et participe à de nombreuses créations dans ce cadre. La même année, il interprète L'exil ou la mort du chorégraphe Daniel Léveillé et participe aux spectacles Mur-Mur et Déséquilibre - Le défi de Dynamo théâtre, spectacles qui le font se produire pendant plusieurs années sur les grandes scènes du monde. Il est aussi un fidèle collaborateur des compagnies de création Momentum et Trans-Théâtre. Avec la compagnie l'Ange à Deux Têtes, Guillaume revêt à la fois le rôle de créateur et celui d'interprète et contribue à des projets d'envergures comme La Boâte, présentée au renommé festival Chalons dans la rue, à Chalons sur Saône, en France. On a pu le voir au TNM dans la pièce L'Odyssée, mise en scène par Dominique Champagne et plus récemment dans Mycologie de Stéphane Crête à l’Espace Go.
Depuis 3 ans il danse pour la compagnie Bouge de là dans le spectacle Vieux Thomas et la petite fée chorégraphié par Hélène Langevin. Il enseigne également le mouvement à l’École nationale de l’humour depuis 5 ans. Il fait son entrée dans Les Imprudanses en 2010.
Élise Bergeron
Dotée d'une passion innée pour la danse, Élise Bergeron fait ses débuts dès l'âge de trois ans au Centre de Musique et de danse de Val d'Or, Québec (Canada). Elle obtient ensuite un DEC en danse au Cégep de Drummondville. Voulant poursuivre sa formation à un niveau professionnel, elle expérimente plusieurs écoles telles que l'Université du Québec à Montréal et The School of Dance à Ottawa. Elle décide d'enrichir sa formation à LADMMI, l'école de danse contemporaine d'où elle sort diplômée en 2010. Elle a l'occasion de travailler avec entre autres Pierre Lecours, Marie-Claude Rodrigue, Anne Barry, Jamie Wright, Roger Sinha, Sarah Bild, Emmanuel Jouthe, Sebastian Matthias, Jose Navas, Ginette Laurin et Tedd Robinson. Élise participe en parallèle à plusieurs projets de création auxquels elle porte une précieuse attention et qui sont marquant dans son développement en tant qu'artiste. Croyant fermement que la danse repose sur l'échange et le partage, elle fonde le projet Incubateur, qui se veut une plateforme de création pour les étudiants de LADMMI. Elle développe un intérêt grandissant pour la recherche chorégraphique qu'elle souhaite approfondir avec l'apport de différents collaborateurs. Son travail se penche présentement sur l'événement Parcours, un marathon d'improvisation in situ, dont elle est la conceptrice et l'organisatrice. Élise entre dans l’univers des Imprudanses en 2010.
Milan Gervais
Milan Gervais œuvre à titre d’interprète, de chorégraphe et de productrice. En 2006 elle s’est vue décerner le prix du jury du festival Fringe de Montréal pour Lulu, une pièce explorant les nouveaux rituels des cellulaires. À l’automne 2007 elle a présenté 37 degrés dans le cadre de danses Buissonnières à Tangente. Le Festival Transatlantique l’invite à créer à l’automne 2008 des performances in situ prenant d’assaut les trottoirs de la rue. Parallèlement, depuis 2007, Milan fait partie de la ligue d’improvisation-mouvement Les Imprudanses à titre de joueuse. Également membre du CA, elle assure le développement de la ligue. En 2008 elle crée Human playground, à la fois une plateforme de création et une compagnie offrant un service en design d’intervention et de performance. Human playground développe de nouvelles approches de communications exploitant la performance à des fins communicationnelles et événementielles. Sous ce label elle a chorégraphié pour divers événements corporatifs et festifs (TV5, Porshe, Loto Québec, ONF, Cellule design, Fashion Snow, Nuit Banche Montréal). Sa dernière création Auto-Fiction : trio pour humains et voiture, est une chorégraphie originale de style street activisme a été présenté en 2009 à MUTEK, au OFFTA, à la Biosphère, aux Escale Improbables et au festival de la Cité à Laussane (Suisse), aux tombées de la Nuit (France) et au Festival Juste Pour Rire en 2010.
Nicholas Labelle
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Mélanie Demers
Coach
Basée à Montréal où elle fonde la compagnie Mayday en 2007, Mélanie Demers affiche un parcours qui témoigne d'une volonté de questionner l’état du monde et les responsabilités individuelles.Née à Montréal en 1974, Mélanie Demers étudie la danse, la littérature et le théâtre à Québec avant de revenir dans sa ville natale pour suivre une formation d'interprète à LADMMI, l’école de danse contemporaine. Elle en ressort diplômée en 1996 et fait ses débuts auprès de Ginette Laurin avec qui elle œuvrera pendant près de 10 ans tout en multipliant les collaborations avec des chorégraphes émergents. En parallèle à son activité d'interprète au sein de la compagnie O Vertigo, elle mène une carrière de chorégraphe amorcée dès sa sortie de l’école. Artiste socialement engagée, Mélanie Demers voyage pour enseigner la danse au Kenya, au Niger, au Brésil et en Haïti où elle s’implique dans le développement de deux centres culturels. La dure réalité des pays en voie de développement et le quotidien des populations défavorisées la conforte dans l’idée que l’art n’a de sens que par sa portée politique et sa capacité à susciter la réflexion. C’est dans cette perspective qu’elle crée Les Angles morts (2006), Sauver sa peau (2008) et Junkyard/Paradis (2010). Et c’est parce qu’elle croit qu’il reste toujours une raison d'espérer, même dans la pire situation, qu’elle baptise sa compagnie Mayday. À ce jour, Mélanie Demers compte une quinzaine de créations à son actif. Elle a présenté ses œuvres dans une trentaine de villes en Europe, en Amérique, en Afrique et en Asie.


